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18/06/2015

rococo

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Le mot "rococo" est un mot dérivé de "rocaille" il est utilisé pour un mouvement artistique désignant un type de décoration. Ce mouvement est aperçu les premières fois après le mouvement baroque. Entre 1730 et 1745, le style de décorations des espaces et l'aménagement des représentations et des fêtes de cour.

Les Graces Présidant à l'Education de l'Amour, 1735 environs.

Ce tableau réalisé par Francois Boucher, Charles Joeph Natoire et Carle Van Loo (entre autres) est l'un des plus beaux exemples du rocaille français. Hercule Mériade Rohan , prince de Soubise, fit faire l'oeuvre à l'occasion de son maraige avec Marie Sophie de Courcillon. Ces 3 artistes, dits comme les meilleurs de leur temps s'occuperenet du décor intérieur de l'hôtel de soubise (en quelques sortes car ils n'ont pas non plus TOUUUT fait...) Ce tableau représente Minerve enseignant à une jeune fille l'art de la tapisserie, et les graces présidant à l'éducation de l'Amour. (dessus de porte.)

03/11/2014

Oeuvre/scandale

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Balthus, La leçon de guitare (1934)

En 1933, Balthus envoie une lettre à Antoinette de Watteville (sa correspondante amoureuse) dans laquelle il lui avoue préparer une toile « féroce » qui, en gros, fera parlée d'elle.

Un an plus tard, Balthus dévoile La leçon de guitare, peinture dans laquelle il représente une scène vue érotique entre une jeune adolescente et sa maîtresse.

« Je veux déclamer au grand jour, avec sincérité et émotion, tout le tragique palpitant d'un drâme de la chair, proclamer à grands cris les lois inébranlables de l'instinct...... Mort aux hypocrites ! »

La leçon de guitare est sans doute l'oeuvre la plus célèbre de Balthus et surtout celle qui provoque d'énormes controverses, du fait de ce que la scène illustre.

On y voit une jeune fille allongée sur les jambes de sa professeur de guitare et s'exposant à apparemment d'autres jeux que celui de l'instrument. Balthus fit référence à un poème (« Lesbos ») de Baudelaire lorsqu'il présenta sa toile.

« Lesbos, terre des nuits chaudes et langoureuses, qui font qu’à leurs miroirs, stérile volupté ! Les filles aux yeux creux, de leur corps amoureuses, Caressent les fruits mûrs de leur nubilité »

« ... choisi entre tous par Lesbos pour chanter le secret des vierges en fleurs. »

Il n'y a pas de pudeur. La jeune fille à moitié nue (sexe découvert, robe relevée) tire de deux doigts le haut de sa maitresse laissant apparaître un sein, tandis que celle-ci la tient fermement par la chevelure d'une main (comme elle pourrait tenir le manche de son instrument) et de sa seconde main, proche du sexe de la jeune fille, marquant comme le touché des cordes de la guitare.

En effet, il y a bien une guitare... par terre.. posée... en gros ne servant pas à grand chose .. !

Certains disent que c'est une scène d'abus sexuelle, que l'enfant est dominé par cette femme au comportement pervers.

D'autres d'iront que le personnage adulte symbolise le désir inconscient de la jeune fille (d'où la référence de Balthus à Baudelaire)

Et d'autres encore diront que Balthus établit ici un auto-portrait...

Quoi qu'il en soit chacun de ces trois sujets étaient propices au scandale :

-Abus adulte (feminin) / enfant (feminin) → Abus d'enfant + homosexualité

-Homosexualité tout court

-Peintre représenté comme témoin d'un acte d'abus et ou d'homosexualité OU peintre représenté en tant qu'abusé OU peintre représenté en tant qu'abuseur

HUMHUM … !!

Imaginons alors les discours, interrogations, incompréhensions, indignations et tout le blablaqui va avec lorsque cette toile fit son apparition à l'époque.

A chacun son avis à chacun sa vision des choses...

Il en est que cette toile au jour d'aujourd'hui ce trouve dans des collections privées après avoir fait un court séjour de 4 années au Musée d’Art Moderne de New York (après que Pierre Matisse leur ai offert), car dite trop « sulfureuse et scandaleuse » pour les membres de cette galerie... En tout, La « Leçon de guitare » n’aura été présentée que deux fois au public, en 1934 et en 2001 après la mort de Balthus.

24/10/2014

Oeuvre et contexte historique

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Otto Dix, Les Joueurs de Skat (1920)

Dans cette œuvre, peinte à la suite de la Première Guerre Mondiale, Dix critique l'horreur et les conséquences dramatiques de la guerre.

Durant cette terrible guerre (14/18), un nombre catastrophique de blessés, morts (civils et militaires) fût rescencé.

Dix ayant été combattant à cette guerre, il retrace alors son ressentit et « dégout » et traumatisme à travers cette œuvre (parmi tant d'autres (ex : La Guerre (1929-1932)) en illustrant un groupe de 3 « gueules cassées » jouant à une partie de cartes (ici le Skat).

La scène que Dix peint (à la fois banale, tragique et grotesque (ouais le combot quoi!!) se passe dans un café/bar Allemand (on s'en rend compte grâce aux journaux qui se trouve dans le fond et qui font référence au conflit Franco-Allemand).

Les joueurs portent une médaille faisant signe de bonne « participation » à cette guerre.

Dix ne s’empêche de montrer l'horreur des faits en rendant cette scène banale, absolument affreuse, et grotesque.

En effet, les 3 joueurs sont complètement mutilés, à tel point qu'ils ne semblent même plus être humains, mais des genres de monstres bioniques.

Visages ravagés, cicatrices, membres amputés et/ou remplacés par des prothèses métalliques et articulées, crâne scalpés, œil de verre, moignons, BREF il y en a pour tout les goût...

Tous cela nous renvoi au traumatisme personnel que Dix vécut durant cette guerre et à l'atrocité qu'elle en renvoie généralement.

Les fameuses gueules cassées et survivants exhibent les dévastations physiques qu'ils ont subit et endurés.

22/05/2014

Collection

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09/05/2014

dessins

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07/05/2014

The Beat Movement

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The Beat Generation is a literary and artistic movement born in 1950s (in USA).

" Beat Generation's " term was used for the first time on 1948 by Jack Kerouac.

Howl of Allen Ginsberg, Le Festin Nu of William S . Burroughs and Sur la route of Jack Kerouac are the most famous works of this kind of literature .

The women took also an important place in the Beat Generation:As Joan Vollmer and Edie Parker. It is Cassady who let in the jazz to the Beat G.

William Burroughs, Allen Ginsberg and Jack Kerouac are the precursors of the sexual liberation and the youth's lifestyle of the 60s. The homosexuality of certains members of this artistic movement made scandal in America.

Allying the creativity and fascination for the circles underground of East coasts cities and the West of the United States and all the art which builds up itself there, (literature, jazz, etc.) the Beat Generation is also an attachment in the big spaces, in the nature and in the shaman spiritualities in which the man is an integral part of the Cosmos.

It directly inspired as well the movements of May, 1968 as the opposition in the Vietnam War, or the hippies of Berkeley and Woodstock. Nevertheless the Beat Generation also contributed to enrich the American myth.

The members of the Beat generation were new Bohemians who made a commitment in a strong creativity and libertarian. The Beat's writer produced a corpus of works dominated by the spontaneity, a quasi-automatism in the writing.

Besides a literary movement and a counterculture's symbol, the Beat Generation is a eager for nonconformism's group of friends and whoes revolt in front of an American consumer society which they find absurd.

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28/04/2014

Pascale

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Léonard de Vinci réalisa Cène entre 1494 et 1498 pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan.

La Cène c'est le dernier repas que Jésus-Christ prit avec les douze apôtres le soir du Jeudi saint, avant Pâque, le jour avant sa Crucifixion et trois jours avant sa résurrection.

Cette œuvre fut durant une longue période dite comme le chef d'oeuvre de De Vinci, en même temps, il faut se chauffer pour faire une peinture d'huile sur plâtre de 4,60M sur 8,56M....

De nos jours, l’art contemporain s'inspire de cette œuvre, mais en la détournant à sa façon...

Je prend personnellement l'exemple de Renée Cox, artiste Photographe, (pour la petite bio, elle est américaine d’origine jamaïcaine), et a intitulé sa reprise de la Cène « Yo Mama’s Last Supper ».

Oeuvre faite en 1996 , elle est exposée en février 2001 dans le cadre d’une exposition de 94 « photographes noirs » au Brooklyn Museum of Art de New York. Les organisateurs de l’exposition étaient motivés et convaincus de cette œuvre tandis que le maire de New York, Rudy Giuliani, lui, n’était pas de cet avis.

De cette photographie nous observons, les disciples disposés en quatre groupes de trois personnes (comme dans l'oeuvre de De Vinci). Il y a une longue table recouverte d’un drap blanc sur laquelle sont disposés pain, vin et fruits (APERO!).
Au milieu, le personnage du Christ est représenté par une femme nue noire (l'artiste elle même). Les disciples sont tous, sauf un, noirs ou métissés. Par cette photographie, Renée Cox veut défendre le droit des femmes noires. En prenant la place du Christ, Renée Cox revendique la liberté pour les femmes noires d’être elles aussi, images du Christ.

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06/02/2014

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25/01/2014

Fipa 14' (Part II) : Grenzgang

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Grenzgang de Brigitte Maria Bertele (Allemagne (Hors compétition))

Cette adaptation du livre de Stephan Thome, met en scène l'histoire de Thomas et Kerstine. Thomas est un jeune trentenaire, natif de Bergenstadt, petite ville Allemande. Tous les 7 ans, se produit dans cette ville un festival du nom de « la fête de la frontière », durant cette journée, il va faire la rencontre de Kerstine, trentenaire elle aussi. Elle est la jeune maman d'un petit garçon nommé Daniel. Elle décide de s'installer dans cette petite ville pour se marier et s'installer avec son mari, qui aujourd'hui lui ait infidèle. Durant la fête on observera le mal à l'aise de Kerstine lorsque celle ci voit l'amusement de son mari. Elle décide alors de s’éclipser et de s'isoler sur le pont, à côté. Thomas va la rejoindre et s’échangera alors un bref baiser entre les deux personnages. On comprend alors, que par ce simple petit instant de tendresse se tiendra toute l'histoire.

Nous nous trouvons alors 7 ans plus tard, à deux semaines de « la fête de la frontière ., Kerstine est maintenant divorcée, elle tient sous sa responsabilité Daniel, qui est devenu un adolescent des plus insupportable, vivant quasiment en ermite dans sa « nouvelle » chambre, dans la cave, pendant que sa grand mère, malade, occupe la sienne.

Kerstine ne travaille pas, elle occupe tout son temps à s'occuper de sa mère, et donc, ne peut porter plus d’attention à son fils, qui ne lui adresse aucune parole.

Thomas, lui, s'est installé à Bergenstadt, il est professeur principal de la classe dans laquelle se trouve Daniel. Bien qu'il soit revenu vivre ici, il n'a cependant jamais revu Kerstine.

Un jour alors que Daniel est à la tête d'un racket à l'école, il sera dans l'obligation de revoir Kerstine pour parler de son fils. Ces retrouvailles entre les deux ex "amants" fait renaître des sentiments passés, qui ne s'étaient jamais réellement effacés.

Cependant, rien ne se passe réellement, aucun des deux n'ose faire le premier pas. Alors Thomas, lui, préfère essayer de trouver l'amour en faisant le tour des sites de rencontres, pendant que Kerstine, elle, se voit descendre au plus profond désespoir en perdant toute relation avec son fils et en voyant sa mère dépérir.

Enfin un jour, le déclic se fait, Kerstine abandonne sa mère à l'hôpitale, perd contact avec son fils et ne voit plus comme solution que d'enfin se libéré. Elle va voir Thomas chez lui, ils font l'amour toute la nuit, alors que pendant ce temps sa mère décède et que l'unique personne présente lors de ce drame se trouve être Daniel, qui aura recu un coup de téléphone de l'hôpital. Le lendemain Kerstine, en rentrant, retrouve son fils retournant à son domicile, celle ci est folle de joie de son retour, mais comprend vite qu'il s'est passé un malheur. Alors c'est au tour de Daniel, d'avoir un déclic et d'enfin redevenir un fils digne de l'amour de sa mère.

A la fin, Thomas s'excuse du décès de la mère de Kerstine, mais lui demande de le rappeler, on comprend alors même si les images n'y sont pas que les deux personnages finiront ensemble.

De mon point de vu, ce film était sympathique à regarder, mais un peu long à mon goût par rapport à ce qu'il se passe réellement.

J'ai cependant bien apprécié les flash back remontant sans cesse 7 ans auparavant et nous rapportant aux moment précis. On comprend alors au fur et à mesure de l'histoire la rencontre entre les personnages, leurs souffrances et questionnements qu'ils ont vécus entre les années passées. Ce qui était intéressant avant tout, et comme précise la réalisatrice, c'est le fait de pouvoir voir que même à un certain âge, il est toujours possible de se donner une seconde chance, de trouver l'amour et le bonheur. Et non pas de baisser les bras. Ce film fut attendrissant voir émouvant, mais pour ma part un peu trop cliché et « irréaliste » sur les bords. Et je fus surtout déçue par l'attitude du public dans la salle qui, quittèrent TOUS la salle alors que la réalisatrice, mal à l'aise, et à peine arrivée sur scène, proposa un dialogue.

Grenzgang

22/01/2014

Fipa 14' (Part I) : Alfred & Jakobine

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Alfred & Jakobine de Jonathan Howells et Tom Roberts (R-U)

L'histoire d'Alfred Hobbes et Jakobine, c'est celle de deux amants qui se rencontrent lorsque Jakobine décide de suivre ses études d'art au Japon, Alfred, alors marin sur un bateau, décide, autour de quelques bouteilles de Saké, d'embarquer cette jeune femme sur le navire de façon clandestine, et de traverser les océans en sa compagnie. Jakobine tombe alors amoureuse du jeune homme et de sa folie aventurière. Deux ans d'amour se passent, Alfred et Jakobine n'ayant d'argent, ils se contentent de vivre leur vie uniquement par le bonheur qu'ils s'apportent l'un envers l'autre et cela leur suffit amplement. Une fois mariés, ils partent faire leur l'une de miel au Maroc, et arrivent à acheter pour seulement 80$, un taxi Londonien, avec lequel, ils traverseront le monde durant quelques années.

De là, nous suivrons leurs parcours à travers les différents continents, les différents pays, les différentes villes... on découvre à quel point cette aventure leur est facile, incroyable et unique grâce à l'amour fusionnel qui les unis.

Au bout de 7 ans, ils retournent finalement au Japon, où ils sont accueillis comme de véritables célébrités, ils seront reconnus comme les 2 Américains ayant traversé le monde à bord d'un simple taxi londonien, histoire qui paraît des plus incroyable pour les gens qui la découvrent. Après le Japon, ils rentrent en Amerique et décident de s'installer dans une petite maison. Jakobine a 42 ans, elle se rêve d'être mère, mais ses rêves s’effondrent lorsque Alfred se rend compte qu'il ne pourra passer le restant de sa vie aux cotés de celle ci, car celui ci reste avant tout un homme des plus solitaire. Il décide alors de la quitter. Deux ans plus tard, durant une soirée « enfumée » à laquelle Alfred était convié, Jakobine tombe enceinte de celui ci. Promesse qu'il lui avait fait à leur rencontre « faisons un enfant toi et moi ».

Alfred repart, et Jakobine reconstruit sa nouvelle vie en tant que mère épanouie et épouse d'un nouvel homme.

Une 20aines d'années, voir plus, se passent, et Alfred, alors vieil homme affaibli, décide de terminer cet incroyable roadtrip et aventure en redonnant vie à ce taxi tombé en ruine, symbole de cet amour éternel avec Jakobine.

Niels, leur fils, retrouve alors son père, afin d’effectuer plus de 3000 km de route afin de rapporter la voiture à sa mère.

La surprise est des plus émouvante, lorsque Jakobine entend, à l'entrée de son jardin, retentir le bruit familier du klaxon du taxi.

Alfred passe alors quelques instants en sa compagnie, lègue son chien et repart seul.

On découvre par la suite, que celui ci décède 6 mois plus tard. Apres avoir effectuer une 20aines de voyages à travers le monde, comme il l'avait fait auparavant.

Personnellement, je trouve que ce film a été réellement bien construit, il mélange des images d'archives, images personnelles, documentaires et fiction. Les deux amants ont filmé une bonne partie de leurs voyages en s'assurant qu'il y aurait toujours quelqu'un qui pourrait prendre quelques images d'eux à bord de leur taxi, entourés de pygmées, en compagnie du Daï Lama et bien d'autres...

Nous nous retrouvons aussi face à des témoignages des personnages principaux, ainsi que de leurs fils, mélangé à une certaine fiction lorsque le réalisateur les met en scène lors de la reconstruction de l'automobile, ou encore du trajet jusqu'à chez Jakobine et jusqu'à leur dernière rencontre.

Le réalisateur a aussi réussi à monter ce film/documentaire de façon émouvante mais aussi à la fois humoristique. En effet, bien qu'à la fin j'ai versé ma petite larme, les personnages lors de leurs témoignages, arrivent toujours à nous faire rire par leurs anecdotes, et tout le long nous avons comme l'impression de partager l'histoire de ces deux personnages. Ils nous auront donné envie et fait réfléchir sur notre propre vie et de comment celle ci se déroule et se déroulera. Cette histoire donne de l'espoir pour moi, et nous montre que beaucoup de choses sont possibles si l'on s'en donne les moyens, même si nous partons de peu.

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12/01/2014

Lords Of Dogtown & Z-Boys

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Lords of dogtown, is a 2005' American and German movie, directed by Catherine Hardwicke and written by Stacy Peralta (one of the main characters).

The story is talking about the Z-Boys and how this little group of friends have revolutionized the story of skateboard.

Set in the Dogtown area of Santa Monica in the early 70's, Tony Alva, Stacy Peralta and Jay Adams decided during a period of hot weather to skate into empty local swimming pools. However, i'm not going to talk about the movie, but about the Z Boys and their historic place in the skateboard culture.

At the beginning of the 70's, Franck Norsworthy, surfer, skater and engineering student, market the first uréthane wheels. They will be an advantage in skateboard's history, because they are more flexible on the gravel and on vertical plans (as swimming pools).

In 1975, Jeff Ho and Skip Engblom, shapers and Zephyr surf shop's owners, decided to created a skate team with young locals surfers and skaters. Their nickname was Z Boys. They were admired for their style and attitude during the competitions.
They became legends, as Stacy P, Tony A, and Jay A.
During 1975's summer, a wave of drought allows the Z-Boys to skate for the first time in empty local swimming pool, and then the revolution began.
In 1977, Tony Alva managed to do a frontside air and then people discovered a new way of skate.
In 3 years, the image of skateboard evolved, it's become more and more popular more than hundred skateparks were built in the USA.
The Z Boys' tricks but also and especially their attitude marked their time and become the reason of being for a whole generation of skateboarders worldwide.

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01/01/2014

Courbet / Medvedkine

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Gustave Courbet est un peintre francais né le 10 juin 1819 à Ornans, près de Besançon, il est le chef précurseur du courant Réaliste.

Durant sa jeunesse, il fait des études d'Art, qu'il abandonnera par la suite pour suivre des études de droit à Paris. Cependant, il continu à s’intéresser à l'art, qui fut sa première passion, et s’enrichit culturellement. Il est encouragé par des proches à continuer son Art et expose par la suite ses premières œuvres, qui seront reconnues, comme énormément critiquées.En 1849, Courbet revient à Ornans. Son réalisme fait scandale, mais sera tout de même élu de la Commune de Paris.

Courbet est un homme des plus engagé, que se soit artistiquement et politiquement. Il n'a pas peur de contourner l'académie de son temps et ose montrer les choses telles qu'elles le sont réellement et non idéalisées. Et ça il le revendique surtout avec son tableau Les Baigneuses (de 1853) dans lequel on observe 2 femmes, dont l'une nue sous un voile, au physique réaliste (carrure forte) et non idéalisée physiquement. Mais ce qui choquera le plus c'est le fait que Courbet leur ai peint la saleté qu'elles trainent sous leur pieds, chose qui était inimaginable de représenter à l'époque. Saleté physique qui transcrit une saleté moral. (+ Les Origines du monde, tableau très réaliste et provocateur)).

Courbet, veut avant tout montrer les choses réalistes, par son art, il cherche à confronter les gens aux choses qui les entourent et à non, à une réalité faussée.

Ce qui nous amène à mettre en parallèle son parcours à celui des groupes Medvedkine, mouvement qui a eu lieux entre 1967 et 1974 dans les régions de Besançon et Sochaux.

"Les groupes Medvedkine", c'est l'association entre la classe ouvrière révoltée, et des réalisateurs et techniciens du cinéma militant.

Ce projet vu le jour grâce à Chris Marker, qui fit le trajet Paris-Besançon, suite à la récéption de lettres d'ouvriers, afin de filmer les grèves ayant lieu dans l'usine Rhodiaceta. Les ouvriers, tout comme le réalisateur, voulaient montrer au monde la réalité sur se qu'il se passait réellement et non cacher ou améliorer la condition actuelle (ex: trop d'heures de travail pour un salaire trop maigre). Le film fut mis en scène par Marker et les ouvriers eux mêmes donnèrent leur avis sur le montage. L'union pris forme, et la réalité dut dévoilée 1 an après, lorsque « A bientôt j'espère » sortit en salle.

On peut donc mettre en lien l'ambition de Courbet dans les années 1850 à celle des groupes Medvedkine, dans les années 1960.

Leur but était de montrer le réel, et soutenir les classes ouvrières qui étaient trop souvent mises de côté et faussé face à leur conditions réelles. Leurs mouvement furent révolutionnaires et firent d'énormes scandales, du point de vu artistique comme politique, mais apportèrent énormément à notre monde actuel et son ouverture...

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28/12/2013

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17/12/2013

bref

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14/12/2013

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12/12/2013

Petits Points / Traits

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05/12/2013

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1. Sciage / Ponçage
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2.Dessins / Trous
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3. Vernissage
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29/11/2013

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(65x50cm) Rotring & Crayon

25/11/2013

Mode de fonctionnement d'une industrie culturelle.

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Une exposition propose un parcours d'oeuvres d'art en tenant compte de l'espace donné et prend différentes formes.
Le choix des oeuvres dépend ainsi de l'intention de l'exposition et de la réalité du lieu dans lequel celle ci se trouve.
Il est envisageable de construire une exposition en "résonance" avec un lieu (ex: Francois Pinnault à la Conciergerie), comme il est concevable d'imaginer des oeuvres en fonctionnement par contraste avec celui ci.
Le contenu d'une expo révèle d'une lecture subjective d'une personne -> Le commissaire de l'exposition, qui est chargé de la sélection des oeuvres selon le principe de l'exposition retenu : thématique ou non, monographique ou collective, temporaire ou permanente.
Pour l'élaboration d'un projet d'exposition, il faut faire le choix des oeuvres en fonction du projet d'exposition, l'élaboration d'un budget prévisionnel prévoyant tous les frais et financements prévus, la production du projet : demande de prêts, assurance et transport des oeuvres, planning de montage et personnes qualifiées, scénographie et signalétique. De plus, la préparation de la communication, comprenant le type de supports envisagés (communiqués de presse, dossier de presse, pub, flyers...) en focntion des destinataires.

La réalisation d'une exposition implique parfois de trouver des partenaires pouvant s'associer au projet et assurer ainsi une répartition des frais de l'exposition.
Le budget prévisionnel tente de couvrir l'ensemble des postes potentielements envisageables. Si certains semblent incontournables, certains peuvent ne pas être en ligne de compte. Organiser une exposition, c'est aussi définir se choix en termes budgétaires.
Pour ce qui est des demande de prêts, elle doit être envoyée officiellement par courrier à l'artiste, l'institution, le collectionneur, ou la galerie qui possède l'oeuvre. Le préteur adressera généralement une réponse et dans le cas d'une réponse positive, transmettra une feuille de prêt en triple exemplaires (une pour le prêteur, une pour l'emprunteur et une pour l'assurance.)
Le prêt ne peut être accordé sans avoir obtenu, de la part de l'emprunteur, la garantie de son assurance. L'attestation d'assurance doit être envoyée au préteur avant le départ des oeuvres vers leur lieu d'accueil, pour couvrir d'éventuels risques de dommages pendant le transport.
Si l'organisateur est le propriétaire du lieu, alors il devra vérifier que l'espace est assuré par un contrat de responsabilité civile.
Le transport des oeuvres peut se faire par un transporteur pro ou par l'organisateur lui même.
L'emballage et le déballage doivent se faire en présence d'un responsable de la régie ou d'un responsable de l'exposition.
Pour ce qui est de la communication, c'est la première étape de "médiation" de l'exposition, elle permet en quelques sortes de la faire exister au delà des murs qui l'accueillent et du cercle de ceux qui la portent.
--> Internet, newsletter, carton d'invitation, flyers, affichettes, logo, publicité, partenariats, communiquer de presse, conférence...
Il est parfois important d'organiser un prévernissage pour inviter dans un cadre privilégié, les personnalités locales, la presse, les artistes et personnes conviés. Par la suite, un le vernissage lui sera ouvert à tous.
Pour l'organisation spatiale d'une exposition, il s'agit d'organiser la présentation succéssive des oeuvres. Pour cela, il convient en premier lieu, d'étudier la circulation dans l'espace de l'exposition et d'imaginer un parcours possible avec en plus surement des aménagements.
Chaque salle est organisée en fonction des oeuvres qui la composent. Le visiteur doit pouvoir "lire" les oeuvres sans forcement avoir à lire le cartel.
Il faut créer un itinéraire selon les potentialité offertes par chaque salle : ex : une pièce sombre servira plus pour la projection de films ou vidéos que pour exposer des peintures, photos ou dessins.

24/11/2013

La rencontre

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Et si cette fameuse histoire ce n'était pas plutôt celle de deux bandes son intérieure qui se rencontrent, deux notes qui s'accordent ?
Deux clans perdus au cœur des pulsations sismiques et des rifles caniculaires; les graves, les aigues.
Deux tribus qui s'affrontent, se battent contre la cadence, et s'assemblent.
La chorégraphie de cette bataille aurait-elle été la même sans le murmure assourdissant des canons ?
Ces notes n'auraient probablement pas vibrés sur la même longueur d’onde.
Elles se sont réunies sur ce tempo pour écrire leur propre partition.
Dans cette quête effrénée vers l'harmonie, elles retenaient ce rêve de produire le morceau parfait.
Dans cette gymnastique vers l'au-delà, leur cœur tremblait si facilement au son de basses qu'elles en oubliaient la raison et perdaient bien vite l'équilibre. Elles cherchaient à produire l'alliance parfaite.
Cet instant de grâce. Un de ces moments rares où le temps semble suspendu.
Lorsqu'elles sortent chassez la nuit ou lorsqu'elles dansent seuls sur la tablature, ivre d'un bonheur indéchiffrable. Ce synchronisme devait être réalisé avant que larsen du désaccord viennent les détruire.
Cette tyrannie du court terme venait comprimer leur imagination.
Mais au fond, il leur resterait cette tristesse poignante de savoir que des moments sublimes ne peuvent se fixer, qu'ils ne reviendront pas. Le rayon vert, les nuits blanches, la note bleue.
Qui a osé dire, a capella, que le bleue était une couleur chaude ?
Point d'orgues.
Le chat  

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